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Nicolas Copernic (1473-1543)
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A la suite de la mort de son père, Nicolas Copernic est adopté à l'âge de 10 ans par son oncle, l'évêque Lukas Watzelrode. Dès lors, il passe ses jeunes années à fréquenter les meilleures écoles et universités polonaises puis italiennes où il étudie tour à tour l'art et la médecine avant de se passionner pour la géographie et l'astronomie avec le professeur Domenico Maria Novara, un des premiers scientifiques à remettre en cause le géocentrisme de Ptolémée, modèle selon lequel la Terre est au centre de l'Univers. A son retour en Pologne, il prend part au conflit contre les chavaliers teutoniques puis rédige un court traité d'astronomie où il énonce ses principes de l'héliocentrisme (le Soleil au centre du système) et explique le mouvement journalier du Soleil et des étoiles par la rotation terrestre. Cependant, comme ses prédécesseurs, il continue à penser que les étoiles, hormis le Soleil, sont fixes. De plus, il avance le fait que plus une planète est grande, plus sa révolution autour du Soleil l'est aussi, thèse qui sera approfondie plus tard par Isaac Newton.
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Stanislaw Leszczynski (1677-1766)
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Alors que la Pologne et la Russie perdent la guerre qu'ils avaient conjointement déclarée à la Suède en 1704, le roi de Suède Charles XII en profite pour nommer Stanislaw Leszczynski nouveau roi de Pologne. Ce dernier restera sur le trône jusqu'à la défaite de Charles XII en 1709 contre les troupes russes à Poltava. Stanislaw Leszczynski est alors chassé du trône et part rejoindre Charles XII emprisonné en Bessarabie. A la mort du Suèdois, Stanislaw Leszczynski trouve refuge en Lorraine. Il retrouve provisoirement le trône en 1733, à la mort du roi de Pologne Auguste II : tandis que les Russes et l'Empereur romain germanique Charles VI envisagent sérieusement Auguste III comme successeur du roi défunt, les Français et les Polonais choisissent Stanislaw Leszczynski. S'ouvre alors la Guerre de Succession de Pologne qui s'achève 2 ans plus tard par le départ précipité du nouveau roi. Le Traité de Paix de Vienne organise plusieurs échanges de territoire. Dès 1738, on attribut à Stanislaw Leszczynski les Duchés de Bar et de Lorraine, et ce, jusqu'à sa mort.
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Adam Mickiewicz (1798-1855)
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Adam Mickiewicz (1798-1855) est un des plus grands poètes romantiques européens. Il est reconnu en Pologne comme le père spirituel de la littérature polonaise moderne. A l'instar de ses oeuvres majeures que sont Les aïeux (ce livre, écrit entre 1823 et 1832, est animé d'un fort sentiment révolutionnaire et dénonce l'occupation de la patrie polonaise par les Russes) et Messire Thadée (livre écrit en 1833-1834 retraçant les espoirs placés en Napoléon par les patriotes polonais), nombre de ses écrits et de ses actes célèbrent l'épopée de la nation polonaise. Il meurt du choléra en 1855 à Istanbul en pleine guerre de Crimée, alors qu'il était parti rejoindre une colonie polonaise dans l'espoir de former une légion luttant contre les Russes. Il est aujourd'hui inhumé à la cathédrale royale de Wawel à Cracovie.
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Fryderyk Chopin (1810-1849)
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Fryderyk Chopin est un pianiste virtuose du XIXème siècle et un grand compositeur de musique romantique. Né à Zelazowa Wola, il reçoit dès son plus jeune âge des leçons de piano de sa mère. Puis il étudie les musiques de Bach et Mozart en même temps que celles des compositeurs polonais Oginski et Kurpinski. A 7 ans, il compose sa première oeuvre, la Polonaise en sol mineur, et à 8 ans, il se produit pour la première fois en public. Sa seconde oeuvre, Rondo en ut mineur, est publiée en 1825 et l'année suivante il entre à l'Ecole Supérieure de Musique dirigée par Jozef Elsner qui le pousse à composer des opéras polonais. Il obtient son diplôme de composition en 1829. Au mois d'août de la même année, il donne deux concerts à Vienne qui rencontrent un succès triomphal. Il poursuit sa tournée à Prague puis à Dresde avant de se rendre à Varsovie pour y donner ses premiers récitals. De nouveaux concerts ont lieu en 1831 à Vienne, Munich puis Paris, ville rêvée où il décide de s'installer. Les années suivantes, il parcoure plusieurs villes européennes en restant toujours fidèle à Paris. En 1837, on lui remarque déjà une toux persistante. Pourtant, il continue à mener un grand train de vie mondain et entame une liaison amoureuse avec George Sand en 1838. Ils voyagent ensemble en Espagne et dans le Sud de la France et en Italie, malgré la santé toujours plus fragile du compositeur. De retour à Paris, son état s'aggrave encore et il doit se résigner à ralentir le rythme de ses activités. Un nouveau concert donné à Paris en 1841 puis un autre au début de l'année suivante lui assurent un énième triomphe. George Sand et lui se quittent en 1847, il part alors pour le Royaume-Uni où ses derniers concerts sont accueillis avec le même enthousiasme. Il est de retour en France à la fin de l'année 1848, plus affaibli que jamais, et meurt à Paris en octobre en 1849.
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Marie Curie-Sklodowska (1867-1934)
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Maria Salomea Skłodowska naît à Varsovie, d'un père professeur de mathématiques et de physique et d'une mère institutrice. Adolescente, elle excèle déjà dans chaque matière et termine ses études secondaires en décrochant une médaille d'or en 1883. Comme d'autres, elle éduque clandestinement le peuple en réaction à la russification de la société qui interdit notamment l'accès à l'Université aux femmes. Elle poursuit alors des études de mathématiques et de sciences physiques à la Faculté des Sciences de Paris de 1891 à 1896. Elle continue ensuite un doctorat à l'Ecole de Physique et de Chimie où elle étudie la radioactivité. Dans un laboratoire de fortune, elle découvre avec son mari Pierre Curie le polonium et le radium. En 1903, elle reçoit le Prix Nobel de Physique puis le Prix Nobel de Chimie en 1911. Passionnée et déterminée, elle épuise sa santé dans des manipulations radioactives et suite à une trop grande exposition aux éléments radioactifs, son corps développe une leucémie qui l'emportera en 1934.
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Witold Gombrowicz (1904-1969)
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Ecrivain polonais, Witold Gombrowicz est l'un des plus grands auteurs du XXème siècle. Ses oeuvres sont imprégnées d'une analyse psychologique profonde et fascinent par leur sens du paradoxe ainsi que par le ton absurde qui est utilisé pour attaquer de façon provocatrice plusieurs thèmes chers à l'auteur comme l'immaturité, la modernité ou l'inter-humain. En 1937, il écrit son premier roman, Ferdydurke, qui suscite rapidement de vives réactions de la part de la noblesse et de l'Eglise catholique qui y sont visées. Deux ans plus tard, désireux de se rendre aux Etats-Unis, il se trompe de bateau et arrive en Argentine où il va finalement résider pendant 25 années. Là-bas, il écrit notamment Trans-Atlantique (1953) et la pornographie (1960). Il rentre en Europe en 1963 à la faveur d'une bourse de la fondation Ford et écrit Cosmos (1964), livre pour lequel il reçoit, un an avant sa mort, le Prix International de Littérature.
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Jan Pawel II (1920-2005)
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Jean-Paul II, de son vrai nom Karol Józef Wojtyła, fut d'abord un prêtre polonais, puis tour à tour évêque et archevêque de Cracovie, avant d'être cardinal et enfin pape de l'Eglise catholique en 1978. Plusieurs combats lui étaient chers. De façon générale, il a entrepris durant les 26 années de son pontificat de rapprocher les religions et il est l'instigateur de la première réunion internationale inter-religieuse d’Assise en 1986, réunissant plus de 194 chefs de religions (rassemblement qu'il réitérera en 2002). En outre, il a encouragé spirituellement les Européens de l'Est, et plus particulièrement les Polonais, à s'opposer au régime communiste. A l'inverse, il condamnait également les excès de la société de consommation occidentale et s'élevait contre certaines dérives antisociales du capitalisme.
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Andrzej Wajda (1926-xxxx)
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Andrzej Wajda est un réalisateur et scénariste polonais fameux. Son père, officier, est tué en 1940 lors du tristement célèbre massacre de Katyn, au cours duquel plusieurs milliers de Polonais furent transportés dans une forêt russe (parmi lesquels de nombreuses personnalités influentes, des médecins, des officiers, etc. réputés hostiles aux idées communistes) puis exécutés par la police politique soviétique d'une simple balle dans la nuque. Le jeune Andrzej s'engage deux ans plus tard dans la résistance contre l'occupant nazi. Après la guerre, il étudie le cinéma à Cracovie puis à Lodz. Dès ses premières réalisations, il critique le stalinisme et ses méthodes ainsi que l'état de crise économique et identitaire de la Pologne. Parmi ses plus grans films figurent Cendres et diamants (1958), Ils aimaient la vie (1957, Prix spécial du Jury à Cannes), L'homme de fer (1981, Palme d'Or à Cannes) et Katyn (2007, nommé à l'Oscar du meilleur film étranger).
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Roman Polanski (1933-xxxx)
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Roman Polanski est comédien, metteur en scène de théâtre et d'opéra, producteur, scénariste et réalisateur de cinéma. Il naît à Paris d'un père peintre et juif polonais et d'une mère d'origine russe. A l'âge de 4 ans, ils partent vivre en Pologne et devant l'avancée des Allemands en 1939, se réfugient dans le ghetto de Cracovie. Il est le seul à éviter la déportation. Il apprend peu à peu le métier de comédien dans les années qui suivent la fin de la guerre. Son ami Andrzej Wajda le dirige dans plusieurs de ses films. Plus tard, il réalise son premier film, le couteau dans l'eau, en 1962, mal accueilli en Pologne communiste (à cause du sentiment de lutte de classes qui en ressort), mais consacré à la Mostra de Venise et nominé aux Oscars. Dès lors, les succès critiques et commerciaux s'enchaînent : Rosemary's baby en 1968, Chinatown en 1974, La neuvième porte en 1999 et Le pianiste en 2002 (récompensé par 7 Césars et 3 Oscars).
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Lech Walesa (1943-xxxx)
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Lech Walesa était ouvrier électricien à Gdansk jusqu'en 1976, année durant laquelle il est renvoyé du chantier naval où il était employé, à cause de son trop fort engagement dans le syndicalisme. Lorsque des grèves se déclenchent au sein du chantier naval en 1980, en protestation contre la baisse du pouvoir d'achat, nul n'imagine alors que cet homme va rapidement transformer ce mouvement en symbole de lutte nationale. Le gouvernement communiste doit pourtant négocier avec le syndicat Solidarnosc pour mettre fin aux manifestations. Forte de ce succès, l'organisation attire en quelques années 10 millions de Polonais. Entre-temps, Lech Walesa est emprisonné durant deux années et reçoit le Prix Nobel de la Paix la même année que sa libération, en 1982.
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Adam Malysz (1977-xxxx)
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Né dans les Beskides, Adam Malysz se passionne dès son plus jeune âge pour le saut à ski. Il participe à son premier championnat du monde à 17 ans. Il enchaîne dès lors performance sur performance avant de disparaître de la scène sportive à la fin des années 1990 au profit de sa vie familiale. Il réapparaît en 2001 et collectionne les premières places dans les différentes compétitions, hormis aux Jeux Olympiques où il n'obtient que l'argent à Salt Lake City en 2002 et à Vancouver en 2010. Avec 38 épreuves de Coupe du monde remportées et 4 victoires au classement général de la Coupe du monde, il est le second sauteur à ski le plus récompensé de tous les temps, derrière le Finlandais Matti Nykanen.
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Robert Kubica (1984-xxxx)
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Robert Kubica est le premier Polonais à prendre le départ d'un Grand Prix de Formule 1, celui de Hongrie, en 2006. Pour en arriver là, il a d'abord été couronné de succès en karting à l'âge de 14 ans (champion d'Italie junior, vainqueur de la Monaco Kart Cup et vice-champion d'Europe), puis à 15 ans (champion d'Italie junior, champion d'Allemagne junior, vainqueur de la Monaco Kart Cup et 4ème du championnat du monde de Formule A). En 2002, il termine vice-champion de Formule Renault italienne. En 2003, malgré un accident sur les routes polonaises qui le prive des six premières courses de la nouvelle saison de Formule 3, il parvient à signer quelques belles prestations (vainqueur sur le circuit du Norisring et seconde place au GP de Macao en 2004). En 2005, il accède au championnat de World Series où il termine 1er en remportant 4 victoires ; sa notoriété est désormais nationale. L'année suivante, il est propulsé en Formule 1 et devient titulaire de l'équipe BMW suite à la convalescence de Jacque Villeneuve après son accident au GP d'Allemagne. Robert Kubica saisit sa chance et assume son nouveau statut en terminant à la 3ème place de son 3ème GP en Italie. En 2007 et 2008, il termine respectivement 6ème et 4ème au classement des pilotes. 2009 est une saison plus terne : il termine 14ème. Depuis 2010, BMW ayant disparu des constructeurs, il roule désormais pour Renault F1 Team.
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| Date |
Fête (nom polonais) |
Fête (nom français) |
| 1er janvier |
Nowy Rok |
Nouvel An |
| Premier dimanche après la 1ère pleine Lune du printemps |
Wielkanoc |
Pâques |
| Un jour après Pâques |
Poniedzialek Wielkanocny |
Lundi de Pâques |
| 1er mai |
Swieto Pracy |
Fête du Travail |
| 3 mai |
Narodowe Swieto Konstytucji |
Fête Nationale de la Constitution |
| Un jeudi de mai ou de juin |
Boze Cialo |
Fête-Dieu |
| 15 août |
Swieto Wniebowziecia Najswietszej Marii Panny |
Assomption |
| 1er novembre |
Wszystkich Swietych |
Toussaint |
| 11 novembre |
Narodowe Swieto Niepodleglosci |
Jour de l'Indépendance (1918) |
| 24 décembre |
Wigilia |
Réveillon de Noël |
| 25 et 26 décembre |
Boze Narodzenie |
Noël |
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- L'hymne national : la marche de Dabrowski
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La Pologne n'a pas encore péri
Tant que nous vivons.
Ce que l'étranger nous a pris de force,
Nous le reprendrons par le sabre.
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Histoire
L'hymne national fut adoptée par les le royaume de Pologne en 1831. Le compositeur de cette mazurka est inconnue. Le parolier est lui bien connu : il s'agit de Jozef Rufin Wybicki qui a écrit ces paroles entre le 16 et le 19 juillet 1797 en l'honneur de la légion polonaise d'Italie, créée par Napoléon et commandée par le général Dabrowski (1755-1818).
Ce contingent servit dans la Grande Armée napoléonienne dans le but de soutenir la renaissance de la patrie polonaise en tant qu'Etat libre et indépendant.
Cet hymne a donc été adopté en 1831 à la suite de la bataille de Grochow où les fantassins du général Chlopicki marchèrent sur l'artillerie ennemie en entonnant la Marche de Dabrowski.
La République de Pologne l'a reconnu comme hymne en 1927 et il a perduré même après l'arrivée au pouvoir des dirigeants communistes en 1948.
La mazurka de Dabrowski, qui a acquis une grande notoriété internationale, symbolise le patriotisme polonais combattant pour la résurrection et l'unité nationale du pays.

Le général Dabrowski
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Jeszcze Polska nie zginęła,
Kiedy my żyjemy.
Co nam obca przemoc wzięła,
Szablą odbierzemy.
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Refrain :
Marche, marche Dabrowski !
De la terre d'Italie vers celle de Pologne :
Sous ton commandement,
Unissons maintenant la nation.
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Refren :
Marsz, marsz, Dąbrowski,
Z ziemi włoskiej do Polski:
Za twoim przewodem,
Złączym się z narodem.
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Nous traverserons la Vistule et la Warta,
Nous redeviendrons Polonais.
Bonaparte nous a donné l'exemple,
Sur la façon dont nous devons gagner.
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Przejdziem Wisłę, przejdziem Wartę,
Będziem Polakami.
Dał nam przykład Bonaparte,
Jak zwyciężać mamy.
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| Refrain |
Refren |
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Comme Czarnecki à Poznan
Après l'invasion suédoise,
Pour sauver la patrie,
Nous reviendrons par la mer.
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Jak Czarniecki do Poznania
Po szwedzkim zaborze,
Dla ojczyzny ratowania,
Wrócił się przez morze.
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| Refrain |
Refren |
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Le père dit à sa Basia
Tout en pleurs :
"Ecoute, déjà l'on dit que
Les nôtres battent du tambour."
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Już tam ojciec do swej
Basi mówi zapłakany:
« Słuchaj jeno,
pono nasi Biją w tarabany ».
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| Refrain |
Refren |
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